Assurance-vie et
placements financiers.
Architecture ouverte, contrats français et luxembourgeois comparés sur leurs frais réels, allocation construite après un bilan écrit — jamais avant.
L'enveloppe la plus souple
du droit français.
L'assurance-vie n'est pas un placement, c'est un contenant. Ce qui détermine le résultat, c'est ce que l'on met dedans, à quel coût, et selon quelle allocation. Deux contrats affichant le même rendement peuvent laisser 15 % d'écart de capital sur vingt ans, uniquement par leurs frais.
Prélèvement forfaitaire de 7,5 % sur les produits jusqu'à 150 000 € de versements, après un abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule et 9 200 € pour un couple.
Jusqu'à 152 500 € par bénéficiaire exonérés de droits pour les versements effectués avant 70 ans, hors succession et sans limite de nombre de bénéficiaires.
Les fonds restent accessibles à tout moment par rachat partiel, sans blocage ni pénalité — contrairement au PER, dont la sortie est conditionnée.
Comparer plus de dix maisons,
pas vendre la mienne.
Je ne commercialise pas mes propres contrats. Je compare ceux d'assureurs français, de compagnies luxembourgeoises et de sociétés de gestion, sur quatre critères mesurables : frais de gestion du contrat, frais des supports, frais d'arbitrage, frais sur versement.
Ce comparatif figure chiffré dans l'étude que je remets avant toute souscription, et la déclaration d'adéquation justifie par écrit pourquoi tel contrat plutôt qu'un autre. C'est une obligation réglementaire — c'est aussi ce qui rend le conseil discutable.
Chiffrés sur votre horizon, pas sur une plaquette. Un écart de 0,6 point par an représente près de 15 % du capital sur vingt ans.
Nombre et qualité des unités de compte, accès aux ETF, aux fonds structurés, au private equity et aux titres vifs.
Ratio de solvabilité, provision pour participation aux bénéfices, historique de gestion du fonds en euros.
Quand le Luxembourg
change vraiment la donne.
Le contrat luxembourgeois n'est pas réservé aux très grandes fortunes : il s'ouvre autour de 250 000 €. Il devient pertinent dès qu'il existe une dimension internationale ou un besoin de gestion sur mesure.
- 01
Le triangle de sécurité
Vos actifs sont déposés auprès d'une banque dépositaire agréée et isolés du bilan de l'assureur. En cas de défaillance, le souscripteur est créancier de premier rang — une protection qui n'existe pas dans le contrat français.
- 02
Le fonds interne dédié
Un portefeuille construit pour vous seul, avec le gérant de votre choix et un mandat écrit. À partir de 250 000 €, vous cessez d'être dans un fonds collectif pour avoir une allocation réellement personnelle.
- 03
Portabilité et multidevises
Le contrat suit votre résidence fiscale d'un pays à l'autre et accepte plusieurs devises. Le Luxembourg applique la fiscalité de votre pays de résidence, sans double imposition.
- 04
Le crédit Lombard
Emprunter en nantissant le contrat, généralement à 50 à 70 % de sa valeur selon les supports, pour financer un projet sans déclencher de plus-value ni casser une allocation qui travaille.
Ce qu'on me demande
le plus souvent.
Combien faut-il pour ouvrir une assurance-vie qui en vaille la peine ?+
Techniquement quelques centaines d'euros, mais la question n'est pas là. En dessous de 30 000 €, l'écart entre un bon et un mauvais contrat reste faible en valeur absolue. Entre 100 000 et 500 000 €, la sélection du contrat et de l'allocation devient déterminante. Au-delà de 250 000 €, le fonds interne dédié luxembourgeois ouvre un niveau de personnalisation qui n'existe pas en dessous.
Faut-il transférer mes contrats existants ?+
Souvent non, et c'est important : l'antériorité fiscale des huit ans se perd au transfert. Beaucoup de missions commencent par un audit des contrats en place, frais réels chiffrés sur la durée restante. Parfois un simple arbitrage interne des supports corrige le problème sans rien casser. Quand un contrat est bon, je le dis et nous n'y touchons pas.
Le fonds en euros est-il encore utile ?+
Comme poche de sécurité et de liquidité, oui. Comme moteur de performance, non : son rendement peine à couvrir l'inflation, ce qui constitue une perte de pouvoir d'achat silencieuse. Il garde son intérêt pour la part du capital dont vous pourriez avoir besoin à court terme, ou pour sécuriser progressivement une allocation à l'approche d'un objectif.
Comment fonctionne la clause bénéficiaire ?+
C'est la pièce la plus importante du contrat, et la plus souvent négligée. La clause type imprimée sur le bulletin — « mon conjoint, à défaut mes enfants » — convient rarement. La clause démembrée permet au conjoint de percevoir les revenus du capital en usufruit tandis que les enfants en reçoivent la nue-propriété, sans droits au second décès. Elle se rédige sur mesure et se relit à chaque événement de vie.
Que se passe-t-il après 70 ans ?+
Le régime change : les versements effectués après 70 ans relèvent d'un abattement global de 30 500 € tous bénéficiaires confondus, au lieu de 152 500 € par bénéficiaire. Les intérêts produits par ces versements restent exonérés. Cela ne rend pas les versements tardifs inutiles, mais impose de calibrer ce qui est versé avant et après ce seuil.
Faisons connaissance.
Environ une heure pour cerner votre situation, sans frais et sans aucune signature ce jour-là. À votre domicile, au cabinet à Pégomas ou en visioconférence.